• Toute vraie passion ne songe qu'à elle.

    La passion peut se comparer à la loterie  : duperie certaine et bonheur cherché par les fous.

    Stendhal.

    « Dans ce si grand malheur, que vous reste-t-il ?-Moi ! Moi, dis-je, et c’est assez. »

    Médée, Corneille.

     

     Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.

    Alfred de Musset- On ne badine pas avec l'amour. 

     

    L'Homme croit souvent se conduire lorsqu'il est conduit; et pendant que par son esprit il tend à un but, son cœur l'entraîne insensiblement à un autre. (Maxime XLIII- 43)

    Ceux qui ont de grandes passions se trouvent toute leur vie heureux et malheureux d'en être guéris (CCCCLXXXV- 485)

    L’amour, aussi bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel ; et il cesse de vivre dès qu’il cesse d’espérer ou de craindre (LXXV- 75)

    La Rochefoucauld, Réflexions ou Sentences et Maximes morales- (1678)

     

    Qui voudra connaître à plein la vanité de l’homme n’a qu’à considérer les causes et les effets de l’amour. La cause en est un je-ne-sais-quoi (Corneille). Et les effets en sont effroyables. Ce je-ne-sais-quoi, si peu de chose qu’on ne peut le reconnaître, remue toute la Terre, les princes, les armées, le monde entier.

    Le nez de Cléopâtre s’il eût été plus court, toute la face de la Terre aurait changé. (392)

    Blaise Pascal- Pensées-(1670)

     

    Je l’aime avec passion et c’est ce qui fait que j’en tremble !

    Dorante, dans Les Fausses Confidences-(I-2)- Marivaux

     

    Et pourquoi ne pas m’aimer Madame l’impudente ?

    Arnolphe, dans L’Ecole des Femmes- Molière

     

    Plus un caractère est fort, moins il est sujet à l’inconstance (38) L’amour est comme la fièvre, il naît et s’éteint sans que la volonté y ait la moindre part

    Stendhal : De l’amour 

     

     

     

     

     

     

     


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